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Vous rêvez d’obtenir une place en crèche... |
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Un apprentissage très encadré de la vie en collectivité, des copains et des joujoux variés, un coût qui peut être réduit… mais une solution d’urgence à trouver si bébé a de la fièvre ! Visite guidée… |
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On distingue 3 grandes familles de crèches selon leur fonctionnement :
Les crèches collectives
Les crèches collectives et publiques (gérées par les mairies ou les départements) sont animées par des professionnels et sont soumises à des normes d'hygiène, de sécurité et d'encadrement. Voilà de quoi rassurer les mamans méfiantes. Vérifiez toutefois que les horaires stricts de la crèche sont bien conciliables avec les vôtres, les enfants malades ne sont pas toujours acceptés. Compte tenu du nombre de places réduit, faites les démarches d’inscription au plus tôt.
Et pour le lait ?
Certaines crèches fournissent le lait infantile et d’autres vous demandent de l’apporter. Aujourd’hui, de nombreuses crèches en France qui fournissent le lait ont choisi NUTRICIA pour leurs petits pensionnaires…
Les crèches familiales
La formule idéale pour ceux qui cherchent à mixer crèche et garde à domicile. Le système mélange en effet ateliers hebdomadaires du type crèche et garde assurée par une assistante maternelle, à son domicile. Celle-ci est directement salariée par la crèche à laquelle les parents ont fait appel.
Les crèches parentales
Elles sont gérées par une association de parents qui rémunère des professionnels de la petite enfance et sont souvent subventionnées par la Caisse d’Allocations Familiales, parfois aussi un peu par la mairie.
Quand des parents décident de créer une crèche parentale, ils en définissent le fonctionnement, la pédagogie, en concertation avec des professionnels et en assument aussi la gestion. Les parents participent donc à la garde des enfants, aidés par des puéricultrices (en général, on demande 1 jour/semaine à chaque parent, parfois 1 ou 2 par mois).
Le coût varie donc selon les revenus et l'implication des parents.
Pour connaître les crèches parentales proches de chez vous, vous pouvez consulter les pages jaunes, demander au service petite enfance de la mairie, ou encore contacter l'ACEPP (l'Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels qui rassemble les crèches parentales sur toute la France - 15, rue du Charolais 75012 Paris tél : 01 44 73 85 20 ).
Sur le web : le site de l'ACEPP.
Les avantages et inconvénients de la crèche en général :
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AVANTAGES
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INCONVENIENTS
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- éveil assuré par des professionnelles et bonne préparation à la vie en collectivité
- hygiène irréprochable et encadrement professionnel
- surveillance et contrôle d’un médecin de la PMI (Protection Maternelle et Infantile)
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- nombre de places restreint
- horaires stricts
- nécessité de rechercher une autre solution en urgence si bébé est malade
- la collectivité favorise la contagion des maladies infantiles, surtout la première année…
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Vos contraintes professionnelles et votre situation familiale doivent être conciliables avec les exigences de la crèche :
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des horaires de travail réguliers, plutôt compris entre 8h30 et 17h30, et un lieu de travail à moins de trois quarts d’heure
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la possibilité de s’absenter facilement au pied levé si bébé est malade
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l’assurance de pouvoir compter sur une autre personne en cas d’empêchement pour aller chercher bébé ou le garder en urgence (conjoint, grand-mère, amie…)
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La première et la principale :
prendre contact le plus tôt possible avec la mairie (pour les crèches collectives) ou la crèche parentale qui vous intéresse.
Moins de 8 % des enfants sont gardés en crèche collective, car les places sont bien inférieures au nombre de demandes. Déposez un dossier en mairie le plus tôt possible (avant la naissance) et n’hésitez pas à relancer, à écrire une lettre de motivation… |
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La crèche collective
Il varie selon les revenus du foyer : de la quasi gratuité pour les ménages très démunis à 30 € par jour. La crèche revient à 12% du salaire net mensuel du foyer pour un enfant et 10% pour 2 enfants.
La crèche parentale
Les tarifs sont modulés également en fonction des revenus. Ils sont en général supérieurs à 15 € par jour.
Le lien pour faire une estimation :
Une inscription gratuite sur le site moneymag suffit pour accéder au mode de calcul
http://www.lemoneymag.fr/v4/fiche/s_Fiche_v4/0,5382,2968,00.html
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Vous bénéficiez d'une réduction d'impôt correspondant à 25% des frais de garde réels, limités à 2 300 €, soit 575 € maximum. |
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Les liens web et adresses utiles |
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Caisse d’Allocations Familiales
www.caf.fr
Vous y trouverez en plus tous les liens utiles vers les autres organismes publics.
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Les conseils pour que tout se passe bien... |
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"Soignez" la semaine d’adaptation qui va permettre de partir du bon pied et préparez à l’avance une chek-list de toutes les questions à poser.
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Organisez-vous pour ne jamais être en retard le soir… si "l’incident" se répète, la directrice pourrait vous inciter à trouver… un autre mode de garde !
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Utilisez le cahier de transmission : les auxiliaires de puériculture y notent le compte-rendu de la journée et vous pouvez y noter aussi des informations utiles à l’équipe.
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Bébé ressent tout. Au moment des adieux du matin, contrôlez votre boule d’angoisse et votre pincement au cœur… tout va bien se passer ! N’oubliez pas de dire "au revoir" à bébé, mais ne vous éternisez pas non plus pour le nième bisou.
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Le choix de la méthode d’allaitement : le lait maternel est l’aliment idéal pour le nourrisson car le mieux adapté à ses besoins spécifiques. Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez pas allaiter, vous pouvez utiliser un lait infantile sur les conseils du corps médical. En plus du lait, l’eau est la seule boisson indispensable. Bouger, jouer est indispensable au développement de votre enfant. www.mangerbouger.fr
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